Voiture connectée sur le marché européen, une réticence vis-à-vis des consommateurs

Voiture connectée sur le marché européen, une réticence vis-à-vis des consommateurs

7 avril 2019 2 Par Makrem

Selon un sondage effectué par un cabinet d’experts concernant l’usage des voitures connectées en Europe, plus de 50 % des Européens ne sont pas favorable de l’utilité d’une voiture connectée. D’après toujours ces données, près de la moitié des habitants qui se trouvent un peu partout en Europe pensent que ce type de véhicule n’est pas aussi indispensable et peut présenter des risques sur la circulation. Cette enquête s’est porté sur 7 pays et la plupart des personnes entendues sont moins enthousiates pour ce qui concerne l’usage des véhicules autonomes. En plus le prix de ce type de voiture est un peux cher et devra le financer l’achat via un credit auto pas cher.

Pourquoi les voitures connectées sont moins populaires ?

Parout où les gens ont été interrogés, il a été prouvé que la majorité des Européens n’envisagent pas encore à utiliser les voitures connectées. Cette réticence s’explique tout simplement par le fait que les conducteurs n’ont pas confiance à la technologie. En effet, le souci se pose dans l’obligation de devoir partager leurs données personnelles avec les concessionnaires ou les autres acteurs qui seront impliqués lors de l’utilisation d’un tel véhicule. Afin de résoudre ce problème, des mesures d’accompagnement ont été adopté dans le but de convaincre les automobilistes d’adopter la voiture connectée. Ces dispositifs se portent sur la réduction des coûts des crédits auto, permettant ainsi de favoriser l’usage d’un véhicule connecté.

Qu’est ce que chaque pays pense de la voiture connectée ?

Allemagne, 65 % des personnes qui ont participées à cette enquête n’éprouvent aucun intérêt à acheter une voiture connectée. 31 % sont prêts à céder leurs informations personnelles aux fabricants automobiles, contre 30 % qui refusent de manière catégorique.

Autriche, la moitié des Autrichiens interrogés ne trouvent pas qu’une voiture connectée soit utile. Parmi eux, seuls 26 % souhaitent partager de données avec les constructeurs et 33 % n’acceptent pas l’idée de donner l’accès à leurs informations à d’autres personnes.

Belgique, environ 53 % des Belges questionnés affirment ne pas être attiré par le véhicule connecté. Ces personnes trouvent que confier la gestion des données personnelles aux concessionnaires peut poser des problèmes. En effet, seuls 13 % sont prêts à le faire.

France, environ 64 % des Français sont favorables par les véhicules connectés. 34 % des personnes sondées restent ouvertes à l’idée de partager leurs données avec les constructeurs avec 18 % n’hésitent pas à céder leurs informations entre les mains des constructeurs.

Pays-Bas, environ 62 % des Néerlandais sont moins favorable à ce projet des voitures connectées. 22 % d’entre eux ne souhaitent pas partager leurs informations avec d’autres individus et 20 % font confiance aux constructeurs pour l’usage de leurs données.

Grande-Bretagne, plus de la moitié des personnes enquêtées déclarent que la voiture connectée ne les intéresse pas. Ils sont toutefois moins susceptibles quant au partage de leurs données avec les constructeurs. En effet, 27 % des personnes questionnées souhaiteraient partager leurs informations, contre 25 % qui ne le souhaitent pas.

L’Italie, une exception qui confirme la règle

Parmi les pays interrogés, l’Italie demeure être le seul pays être favorable à l’usage d’une voiture connectée. 60 % des Italiens interrogés pensent que c’est un projet intéressant, si 13% d’entre eux refusent de partager leurs données avec les constructeurs.